Uncategorizedسياحة

Monastir : quand le tourisme se réinvente entre écologie et emploi

À Monastir, des journalistes maghrébins ont été invités à regarder le tourisme autrement. Du 21 au 25 Septembre 2026, des professionnels des médias tunisiens, marocains et algériens se sont retrouvés pour un atelier consacré aux évolutions du secteur et aux défis auxquels sont confrontées les destinations méditerranéennes.

L’atelier, organisé avec la participation d’Africa 21, de la DW Akademie, de la Friedrich-Ebert-Stiftung, de Notre Grand Bleu, de l’UNESCO, d’Iberostar Group et de MedWaves, a placé le travail journalistique au centre des échanges. Il ne s’agissait pas seulement de mieux connaître les nouvelles tendances du tourisme, mais aussi de réfléchir à la manière de les raconter et de rendre visibles des réalités souvent absentes des récits touristiques classiques.

Pendant plusieurs jours, les participants ont ainsi exploré des sujets qui dépassent largement l’image des plages et des hôtels. Gestion de l’eau et des déchets, préservation de la biodiversité, emploi et compétences, pression climatique, patrimoine, tourisme alternatif ou encore implication des communautés locales : autant de questions qui permettent de mesurer les transformations en cours dans les territoires touristiques.

Tourisme en Méditerranée : les métiers et les compétences au cœur d’un nouveau défi

Le tourisme ne se résume plus au nombre de visiteurs accueillis ni aux recettes générées. De part et d’autre de la Méditerranée, la reprise du secteur fait émerger une autre question, moins visible mais devenue centrale : où trouver la main-d’œuvre, avec quelles compétences et dans quelles conditions de travail ?

C’est l’un des constats ressortis de la présentation consacrée aux « Défis socio-économiques du tourisme en Méditerranée », présentée le 23 Septembre 2026 à Monastir par Ahlem Amri, responsable technique Compétences et Mobilité du programme THAMM Plus de l’Organisation internationale du Travail (OIT).

Créée en 1919, l’OIT est antérieure aux Nations unies, fondées en 1945. Elle est devenue en 1946 une institution spécialisée des Nations unies consacrée au monde du travail. La Tunisie est membre de l’organisation depuis 1956.

Une croissance touristique qui accentue les besoins de main-d’œuvre

Les chiffres présentés donnent une idée du poids du tourisme sur les deux rives de la Méditerranée. En 2025, la Tunisie a accueilli plus de 11 millions de visiteurs, contre 19,8 millions au Maroc et environ 19 millions en Égypte. Sur la rive européenne, l’importance du secteur se mesure notamment à travers l’emploi : selon les données présentées lors de l’atelier, l’hôtellerie-restauration représente environ 8,9 millions d’emplois au sein de l’Union européenne.

Ces données ne portent donc pas sur le même indicateur : elles renseignent, d’un côté, sur l’ampleur des flux touristiques et, de l’autre, sur le poids du secteur dans l’emploi. Elles permettent néanmoins de mesurer l’importance économique du tourisme en Méditerranée et les nombreux emplois qui dépendent directement ou indirectement de son activité.

La question posée par l’OIT est donc moins celle du seul volume d’emplois créés que celle de leur nature : quels métiers sont recherchés, quelles compétences sont disponibles et quelles conditions sont proposées aux travailleurs ?

Cuisine, étages, réception et restauration en première ligne

Les premiers travaux conduits dans le cadre de THAMM Plus font apparaître une convergence des besoins autour de plusieurs métiers opérationnels de l’hôtellerie-restauration.

La cuisine concentre une partie importante des besoins : cuisiniers, chefs cuisiniers, commis et aides de cuisine. Ensuite, on trouve les métiers de l’hôtellerie, notamment la réception, le personnel d’étage et l’entretien, ainsi que ceux de la restauration, avec les serveurs, barmen et employés polyvalents.

Les fonctions d’encadrement, superviseurs et managers, sont également concernées selon les marchés.

Les données examinées pour la France et l’Italie confirment l’existence de tensions dans plusieurs de ces métiers. En France, les enquêtes sur les besoins de main-d’œuvre font notamment apparaître des besoins importants dans la cuisine, la restauration et l’hôtellerie. En Italie, les données d’Excelsior font ressortir des besoins comparables dans les métiers de cuisinier, serveur, réception et accompagnement touristique.

Pour la Tunisie, l’étude THAMM Plus en cours vise justement à préciser les métiers concernés et à mieux mesurer les écarts entre les besoins des entreprises et les profils disponibles.

Des difficultés qui ne tiennent pas seulement au manque de candidats

La pénurie de main-d’œuvre ne signifie pas nécessairement qu’il n’existe pas de travailleurs disponibles. Elle peut aussi traduire une difficulté à attirer, recruter, fidéliser ou faire revenir les personnes dans un secteur marqué par la saisonnalité et par des conditions de travail parfois exigeantes.

Les premiers résultats de l’enquête menée auprès des employeurs tunisiens dans le cadre de l’étude THAMM Plus sont révélateurs: 79% des employeurs interrogés déclarent que les candidats ne disposent pas du niveau de qualification ou d’éducation requis, 75% évoquent le manque de candidats et la forte concurrence entre employeurs pour les profils disponibles et 58% signalent un manque de compétences techniques.

D’autres difficultés apparaissent également : la localisation géographique des emplois, qui limite parfois la mobilité des candidats, les horaires atypiques et la pénibilité du travail, ainsi que le recours aux contrats temporaires ou saisonniers.

Ces chiffres constituent des résultats préliminaires d’une enquête auprès des employeurs et ne doivent donc pas être interprétés comme une mesure statistique de l’ensemble du secteur touristique tunisien.

En Europe, le phénomène est également documenté. Une étude de la Commission européenne consacrée aux pénuries de personnel et de compétences dans le tourisme montre que les employeurs sont confrontés à des difficultés liées notamment aux conditions de travail, au manque de compétences, à la concurrence d’autres secteurs et à la saisonnalité.

La saisonnalité complique le recrutement et la fidélisation

La saisonnalité constitue l’un des principaux défis du secteur. Les données présentées pour la France et l’Italie montrent que les mois de Juillet et Août concentrent une part particulièrement importante des nuitées touristiques annuelles, avec des écarts encore plus marqués dans certaines régions.

Cette concentration de l’activité entraîne mécaniquement une concentration des recrutements. En France, les données de l’enquête BMO montrent ainsi une forte proportion de projets de recrutement saisonniers dans plusieurs métiers de l’hôtellerie-restauration.

Pour les travailleurs, le problème ne se limite donc pas à l’accès à un emploi. Il concerne également la stabilité, les horaires, la rémunération, les possibilités d’évolution et l’accès à la formation continue.

Une pénurie peut ainsi être le résultat non seulement d’un manque de travailleurs, mais aussi d’une difficulté à les maintenir dans le secteur.

Le « skills gap », ou l’écart entre les besoins et les compétences

Autre enseignement des travaux présentés à Monastir : l’écart entre l’offre et la demande ne se limite pas au niveau de qualification.

Les entreprises recherchent désormais une combinaison de compétences. Aux compétences techniques propres aux métiers s’ajoutent des compétences transversales : communication, orientation client, travail en équipe, autonomie, capacité à résoudre les problèmes et adaptabilité.

Les langues étrangères sont également importantes dans les métiers en contact avec les touristes, mais aussi dans la perspective d’une mobilité professionnelle internationale. Les compétences numériques prennent quant à elles une place croissante, depuis les systèmes de réservation et de commande jusqu’aux outils de gestion et à la relation client numérique.

À cela s’ajoutent progressivement les compétences environnementales : économie d’énergie, gestion responsable de l’eau et des ressources, réduction et valorisation des déchets ou encore sensibilisation des visiteurs aux pratiques durables.

Le véritable enjeu devient donc celui de la correspondance entre les besoins des entreprises, les profils disponibles et l’offre de formation.

Former autrement, mais aussi rendre les métiers plus attractifs

Face à ces tensions, l’OIT défend une approche qui ne consiste pas simplement à augmenter le nombre de personnes formées. L’enjeu est aussi de mieux faire correspondre les profils disponibles aux besoins des entreprises et de rendre les métiers du tourisme plus attractifs.

L’intermédiation entre demandeurs d’emploi et entreprises constitue à cet égard un enjeu important. Les services publics de l’emploi doivent pouvoir mieux rapprocher les compétences disponibles des opportunités, tandis que les employeurs sont appelés à agir sur les conditions qui favorisent l’attractivité et la fidélisation des salariés.

Cette attractivité passe notamment par les conditions de travail, les possibilités de carrière, la reconnaissance des compétences et l’accès à la formation continue. Dans un secteur marqué par une forte mobilité de la main-d’œuvre, recruter ne suffit donc plus : il faut aussi créer les conditions pour retenir les salariés.

La mobilité internationale, une réponse parmi d’autres

Dans ce contexte, la mobilité professionnelle internationale peut constituer une réponse complémentaire. C’est précisément l’un des axes du programme THAMM Plus, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’OIT.

L’objectif n’est cependant pas de considérer la mobilité comme une solution automatique aux pénuries de main-d’œuvre. Elle doit reposer sur une correspondance entre les métiers et les compétences, une préparation des candidats, la reconnaissance des qualifications et compétences, des procédures de recrutement équitables et la protection des travailleurs.

La mobilité peut ainsi devenir un parcours professionnel organisé plutôt qu’une simple réponse ponctuelle aux difficultés de recrutement.

L’expérience espagnole face à la saisonnalité

L’Espagne offre à cet égard des pistes de réflexion intéressantes sur la gestion de la saisonnalité. Le dispositif des contrats fixes-discontinus permet de maintenir une relation professionnelle avec des travailleurs dont l’activité se répète à certaines périodes de l’année.

Le pays dispose également de mécanismes de migration circulaire pour certains travailleurs saisonniers. Ceux-ci permettent d’organiser leur retour dans leur pays d’origine et, lorsque les conditions sont réunies, leur participation à de nouvelles campagnes de travail.

Ces dispositifs ne sont pas directement transposables à la Tunisie. Ils montrent toutefois qu’il est possible de réfléchir à des mécanismes permettant de conserver le lien avec une main-d’œuvre saisonnière et de construire des parcours plus réguliers.

Du tourisme durable aux nouveaux métiers

La transformation du secteur ne concerne cependant pas uniquement l’emploi. Elle modifie également la manière de concevoir les destinations et les établissements touristiques.

Le développement du tourisme durable fait émerger de nouveaux besoins autour de la gestion de l’eau, de l’énergie et des déchets, de la préservation de la biodiversité ou encore de l’écotourisme. Ces évolutions contribuent à faire apparaître de nouvelles fonctions et à transformer progressivement les métiers existants.

La réflexion porte également sur l’adaptation des établissements aux nouvelles conditions climatiques. À l’échelle de l’hôtel, cela peut passer par une réorganisation des horaires et des activités, la création ou le renforcement d’espaces intérieurs de loisirs, ainsi que l’adaptation des activités extérieures aux périodes de fortes chaleurs.

Le développement du slow tourism ouvre une autre piste : proposer des rythmes de séjour moins concentrés, en privilégiant certaines activités culturelles ou de découverte aux moments de la journée où les conditions climatiques sont plus favorables.

Repenser le tourisme à l’échelle du territoire

Au-delà des établissements et des métiers, la transformation du tourisme se joue également à l’échelle des territoires. La diversification de l’offre peut contribuer à mieux répartir l’activité dans l’espace et dans le temps. Patrimoine culturel, sites naturels, traditions locales, agrotourisme, hébergement chez l’habitant ou encore tourisme alternatif peuvent ainsi compléter l’offre balnéaire et favoriser de nouvelles formes de fréquentation.

Une telle évolution suppose de mieux articuler plusieurs dimensions du développement local : tourisme, agriculture, transport, environnement, formation et emploi. La qualité d’une destination dépend en effet autant de ses sites et de ses hébergements que de ses infrastructures, de ses services, de ses transports ou encore de la préservation de son environnement.

Cette approche invite aussi à renforcer la coopération entre les acteurs publics, les entreprises, les professionnels du tourisme et les communautés locales. La transformation du secteur ne peut ainsi être pensée uniquement à l’échelle de l’entreprise : elle nécessite une vision partagée du territoire et de ses ressources.

Passer d’une logique de recrutement à une logique de parcours

Les travaux présentés par l’OIT à Monastir invitent à dépasser une vision du tourisme fondée sur les seuls besoins immédiats de recrutement. Dans un secteur en pleine évolution, l’enjeu est de permettre aux professionnels d’évoluer avec leur environnement de travail et de construire des parcours durables.

Cette évolution passe par une meilleure anticipation des changements, mais aussi par une plus grande capacité des entreprises et des territoires à accompagner les transitions professionnelles.

Dans une industrie touristique confrontée à la croissance de la demande, à la saisonnalité, aux transformations numériques et aux impératifs environnementaux, les ressources humaines deviennent ainsi un enjeu stratégique. La transition du tourisme méditerranéen ne se jouera donc pas uniquement dans les hôtels, les sites touristiques ou les infrastructures : elle se jouera aussi dans la capacité du secteur à faire évoluer ses métiers et à offrir des perspectives à celles et ceux qui le font vivre.

Au Kuriat Palace, le recyclage au service d’un tourisme plus durable

À Monastir, les participants ont effectué après une visite à l’Iberostar Selection Kuriat Palace afin de découvrir les pratiques mises en place par l’établissement en matière de recyclage et de gestion des déchets.

Cette immersion leur a permis de mieux comprendre comment les initiatives environnementales de l’hôtel s’intègrent dans la stratégie de tourisme durable du groupe Iberostar, notamment à travers le principe des « 3R » : réduire, réutiliser et recycler.

Au sein du groupe, des équipes spécialisées trient, pèsent et analysent les déchets issus des établissements afin d’identifier les matières pouvant être valorisées. Cette organisation concerne notamment le papier, le carton, le plastique ainsi que certains déchets organiques. Dans certains hôtels, ces derniers peuvent également faire l’objet de solutions de compostage.

L’objectif est donc de ne pas considérer le recyclage comme une solution isolée, mais de limiter dès le départ la quantité de déchets produite.

Moins de plastique, moins de gaspillage

La réduction des emballages et produits à usage unique constitue un autre axe de cette politique. Iberostar affirme avoir supprimé les plastiques à usage unique dans ses hôtels depuis 2020, privilégiant des alternatives réutilisables ou moins génératrices de déchets.

Le groupe s’intéresse également au gaspillage alimentaire, un enjeu particulièrement important dans les établissements proposant des buffets. Des outils de mesure permettent d’identifier les quantités de nourriture non consommées et d’adapter la production aux besoins. Iberostar a notamment indiqué une baisse de 28% du gaspillage alimentaire au premier semestre 2023 dans les hôtels concernés par son dispositif de mesure.

Cette démarche permet d’agir non seulement sur les déchets produits après consommation, mais aussi sur les ressources mobilisées pour préparer les aliments.

L’eau et l’énergie, autres enjeux du secteur hôtelier

La responsabilité environnementale d’un hôtel ne s’arrête pas à la gestion des déchets. Les consommations d’eau et d’énergie représentent également des enjeux importants pour les établissements touristiques.

Iberostar présente ainsi l’efficacité énergétique et la gestion responsable de l’eau parmi les axes de sa démarche. Dans les hôtels, ces enjeux concernent notamment la climatisation, l’éclairage, les équipements sanitaires, les piscines et l’entretien des espaces verts.

Le groupe s’est également fixé des objectifs de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre, avec une ambition de diminuer de 85% ses émissions des scopes 1 et 2 d’ici 2030.

Protéger le littoral et les écosystèmes

La localisation du Kuriat Palace, sur le littoral de Monastir, donne une dimension particulière aux questions liées à la protection des milieux marins et côtiers. À travers son programme Wave of Change, Iberostar fait de la protection des océans et de la biodiversité l’un des axes de son engagement.

Pour les établissements implantés dans des destinations balnéaires, la préservation de la qualité du littoral constitue un enjeu à la fois environnemental et touristique. La gestion des ressources et la réduction des pressions exercées sur les écosystèmes peuvent ainsi contribuer à préserver les conditions naturelles dont dépend l’activité touristique.

Vers un modèle plus circulaire

L’ensemble de ces mesures s’inscrit dans une évolution plus large vers l’économie circulaire. Le principe consiste à limiter le modèle traditionnel fondé sur l’achat, l’utilisation et l’élimination des ressources, en privilégiant plutôt leur réduction, leur réemploi et leur valorisation.

Iberostar indique avoir réduit de 56% en 2023 les déchets envoyés en décharge par rapport à 2021. Le groupe poursuit parallèlement ses objectifs concernant le gaspillage alimentaire, les émissions de carbone et l’utilisation des ressources.

Cette orientation montre que la gestion environnementale dans l’hôtellerie tend progressivement à dépasser la seule question du tri des déchets pour englober l’ensemble du fonctionnement d’un établissement.

Un défi pour le tourisme monastirien

À travers son approche de l’économie circulaire et de la gestion responsable des ressources, Iberostar cherche à faire évoluer ses pratiques vers un modèle touristique moins générateur d’impacts environnementaux. Pour le Kuriat Palace comme pour les autres établissements de la région, l’enjeu consiste désormais à concilier activité touristique, consommation des ressources et préservation du littoral.

À Monastir, où l’attractivité touristique repose largement sur le patrimoine naturel et côtier, cette question dépasse donc le seul cadre de l’hôtel : elle participe plus largement à la réflexion sur l’avenir d’un tourisme durable dans la région.

Ferme tunisienne, entre élevage et recyclage des déchets alimentaires

Après leur visite à l’Iberostar Selection Kuriat Palace, les participants ont poursuivi leur découverte des initiatives locales en faveur d’un tourisme plus durable à travers la visite d’une ferme tunisienne, qui associe élevage d’animaux et valorisation des déchets alimentaires.

Cette exploitation leur a permis de découvrir une approche fondée sur l’économie circulaire, où les déchets issus de l’alimentation collectés auprès des hotels ne sont pas considérés comme de simples rebuts. Une partie des déchets organiques est récupérée et valorisée dans le cadre des activités de la ferme, notamment en lien avec l’élevage des animaux.

Cette initiative montre comment une activité agricole peut contribuer à limiter le gaspillage alimentaire tout en créant un cycle de valorisation des ressources. La visite a ainsi offert aux participants un exemple concret d’une démarche tunisienne qui rapproche agriculture, élevage, recyclage et protection de l’environnement.

Cette journée a permis ainsi de poser un autre regard sur le tourisme méditerranéen. Derrière les chiffres et les images traditionnelles se trouvent des enjeux liés à l’environnement, à l’emploi, aux compétences et aux territoires. Des initiatives locales montrent déjà qu’un tourisme plus durable est possible, à condition de renforcer la coopération entre professionnels, pouvoirs publics, acteurs locaux et médias.

Malek Chouchi

مقالات ذات صلة

اترك تعليقاً

لن يتم نشر عنوان بريدك الإلكتروني. الحقول الإلزامية مشار إليها بـ *

زر الذهاب إلى الأعلى